Alors que les incendies continuent de se propager dans le Sud de la France, en Italie et dans la Péninsule Ibérique, des individus malveillants se servent d’animaux pour répandre davantage les flammes. La Fondation 30 Millions d’Amis tient à exprimer son indignation face à cette extrême cruauté !
Une méthode complètement barbare ! Le 25 juillet 2026, un chat de 3 ans nommé Ernesto a été retrouvé mort dans le Loir-et-Cher (41), le museau et le dos complètement carbonisés. « Il avait un produit très gras étalé sur le dos, et quelques morceaux de brindilles collées, relate Cyril, maître du félin torturé. J’imagine qu’on l’a enduit d’un produit inflammable mais, au lieu de s’enfuir vers la forêt, Toto est retourné vers la maison. »
L’enquête suit son cours
Une plainte a été déposée et la Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile. « La gendarmerie a pris l’affaire très au sérieux au vu des plaies décrites, explique Cyril à 30millionsdamis.fr. Ils ont procédé à des prélèvements de peau pour effectuer des analyses. » Les résultats permettront de déterminer si le produit utilisé est identique à celui des cas analogues en Italie. Cyril, effondré face à la perte de son petit compagnon, a tenu à lui rendre hommage : « On a fait nos adieux à Toto en famille. Il avait une belle âme, il m’a beaucoup aidé et m’a transmis de bons sentiments ».
Des cas similaires en Italie
D’après la Protection civile de Calabre (Italie), des chats auraient été envoyés à travers les champs de la région avec des morceaux de tissus imbibés de liquide combustible attachés à la queue. Une enquête a été ouverte par les autorités locales. « L’utilisation d’animaux pour déclencher des incendies, outre le fait de les condamner à une mort atroce, mettrait également en danger les personnes, les habitations, les forêts et des écosystèmes entiers », s’est indigné Massimo Comparotto, président de l’organisation italienne de protection animale OIPA, auprès de 20 Minutes le 28 juillet 2026.
Une pouliche a, quant à elle, évité le pire !
Du côté de la Bretagne, c’est à Saint-Julien (Côtes d’Armor) qu’une jeune jument a échappé au drame ! Celle-ci a été aspergée d’un produit inflammable par un individu, avant d’être sauvée par un éleveur témoin de la scène. « Il y avait des flammes sur le sol. J’ai fait reculer la pouliche qui était toute mouillée, raconte-t-il à Ouest-France le 27 juillet 2026. Les trois chevaux de trait étaient affolés. L’homme est parti en courant et est monté sur son scooter... »
« Ces actes de cruauté abominables et gratuits doivent absolument être punis, déplore Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Non seulement ils provoquent des morts atroces aux animaux mais mettent également en danger des centaines d'êtres humains ! »
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